L’Institut français rend un bel hommage à Rabat à l’artiste Chris Marker !

photo chris marker chat
Si vous êtes amateurs et amatrices de cinéma… Ou si, plus largement, vous aimez les artistes aux confluents des disciplines et qui ont su délivrer des opinions dans leurs arts… Vous aimerez l’hommage actuellement rendu à Chris Marker à Rabat !

Deux films projetés les 27 et 30 novembre prochains !

Ainsi, dans le cadre du Mois du Documentaire et Images en bibliothèques, organisé actuellement par l’Institut français de Rabat, ce dernier lance un hommage à l’artiste Chris Marker. Cinéaste français, Chris Marker tourna un peu partout dans le monde et est une figure marquante du cinéma de la deuxième moitié du XXe siècle. Il a participé au renouveau documentaire de l’après-guerre aux côtés d’Alain Resnais, Agnès Varda et Armand Gatti. Puis, dans les années 60, il s’intéresse au cinéma militant. Parmi ses films les plus connus : « Chats perchés », « La Jetée », « Sans soleil », « Level five », « Joli mai ».

De fait, pour lui rendre hommage des projections seront organisés. Après deux premières dates, le 20 et le 23 novembre derniers, vous pouvez encore partir à la découverte des œuvres de Chris Marker les 27 et 30 novembre prochains, ce de 14h à 18h30 au sein de l’Institut français de Rabat. Au programme ? « Si j’avais quatre dromadaires », un film composé à partir de photos fixes prises dans 26 pays entre 1955 et 1965 ; puis « Chats perchés » qui –partir de chats jaunes perchés sur les murs- a filmé les évènements politiques et internationaux majeurs des années 2000. Au total, 1h50 de projections qui vous raviront !

Un artiste éclectique !

oeuvre chris marker expo hommage
Ainsi, c’est un bien bel hommage à Chris Marker, mérité, que signe ici l’Institut français de Rabat. Vous ne connaissez pas cet artiste ?! Voici une petite piqûre de rappel. Chris Marker est un artiste éclectique, à la fois cinéaste, photographe, caméraman, technicien, poète, journaliste, artiste multimédia, créateur, et baroudeur.

Rien que ça ! Après avoir suivi les cours de Philosophie de Jean-Paul Sartre, il rejoint la Résistance comme parachutiste pendant la Seconde guerre mondiale. Employé ensuite par l’Unesco, il parcourt le monde et rend compte de ses observations dans ses films et les revues auxquelles il collabore. Après un documentaire subjectif en 1952 sur les Olympiades, « Olympia 52 », il co-réalise un court métrage en forme d’essai avec Alain Resnais, « Les Statues meurent aussi », qui est une dénonciation acerbe du colonialisme. Un artiste à opinions, qui mérite d’être connu !

Ecrit par Blaneeadmin le 26 Novembre 2013.
Catégories: Sorties et événements à Rabat